Scène exclusive de Once Burned :Leila et Vlad

Coucou les ptits loups 🙂 Chose promise, chose due, voici l’extrait de Once Burned posté hier par Jeaniene Frost!

Vous pouvez retrouver le résumé en VF ici: Vlad, Prince de la Nuit!  

Enjoy ^^ 

 

 

 

 

chateau   Le mot « maison » était très loin de rendre justice à l’édifice blanc et gris qui se dressait devant moi. En fait, je dus carrément pencher ma tête en arrière pour en apercevoir le toit. La demeure s’étendait sur au moins quatre niveaux avec des étages supplémentaires dans les tourelles triangulaires qui s’élevaient de manière spectaculaire à chaque coin.  Une myriade de sculptures décoraient la façade extérieure, des balcons sophistiqués qui habillaient les fenêtres jusqu’au toit ou les gargouilles de pierre semblaient vous foudroyer du regard.

 

Mais elles n’étaient pas les uniques sentinelles de ce palace aux allures gothiques. Au moins une douzaine de personnes étaient stationnées à divers endroits autour de la maison, certaines plongées dans une telle immobilité que je crus d’abord avoir à faire à des statues.

Un haut mur de pierre avec des tours de vigie encerclait la propriété. Au-delà du mur et de la forêt qui l’entourait,  de sombres montagnes agissaient comme une barrière naturelle, accentuant d’avantage le côté majestueux de l’endroit.

 

« Leila »

La voix de Vlad ramena d’un coup mon attention sur lui.  Il ne fit même pas mine de cacher son sourire, tandis que son regard s?attardait sur mes pieds.

« Que dis tu de rentrer avant d’attraper un rhume ? »

Je suivais son regard comme pour me prouver que j’étais bien là, pieds nus sur le sol gelé.

Absorbée par la splendeur qui m’entourait, j’en avais oublié le froid. Mais à présent, une vive douleur me piquait les pieds tels des aiguilles acérées.

 

« J’arrive ! »,  m’empressai-je de dire

 

301034_184496201629083_159113157500721_444325_1288480475_nDeux doubles portes s’ouvrirent et Vlad s’immisça entre elles, faisant un signe de la tête à l’homme qui venait de lui faire une révérence. Cette fois, ce geste obséquieux semblait parfaitement à sa place dans ce décor. N’importe qui vivant dans un palace comme celui-ci, devait s’attendre à ce qu’on se prosterne devant lui. Bon sang, c’était plus grand que certains palais Royaux que j’avais vu à la télé !

 

Je le suivis, incapable de ne pas regarder tout ce qui se trouvait autour de moi.. comme une enfant !

Nous avions pénétré dans un énorme hall avec de hauts plafonds décorés avec une astucieuse combinaison d’armoiries, de poutres et de fresques.

 

Une peu plus à droite, le plafond s’amenuisait pour former une verrière en forme de dôme? et en dessous, un jardin d’intérieur avec des plantes et des fleurs était agencé autour de chaises et de divans et d’une fontaine en marbre.

Vlad se dirigea vers le jardin et je marchai derrière lui, jetant par ci par là quelques coups d’?il aux magnifiques pièces que nous apercevions en traversant le hall.

Il s’arrêta finalement devant un escalier en colimaçon.

« Maximus te conduira à ta chambre », déclara-t-il.

Il tourna les talons et commença à s’éloigner jusqu’à ce que mon « Attends ! »  ne le stoppe net.

 

« Je ne peux pas me doucher avant d’avoir évacué mon excès d’électricité »?, dis-je en haussant les épaules. « Je suppose qu’il n’y a pas de paratonnerre dans le coin ?..

 

« Je t’en trouverai un, me répondit-il en s’approchant. En attendant, sers-toi de moi. »

« Je trouverai autre chose, bégayai-je »

 

Il arqua ses sourcils. « J’insiste »

En disant cela, il saisit mes mains. Ses prunelles cuivrées plongèrent dans les miennes, étouffant ma remarque avant qu’elle ne sorte de ma bouche. Il était si proche de moi, que je  pouvais sentir son étrange chaleur dans le mince espace qui nous séparait. J’avais l’impression qu’elle glissait à l’intérieur de moi, faisant remonter le souvenir de ce que j’avais ressenti alors,  blottie dans ses bras, son corps chaud et musclé  pressé contre chaque centimètre carré de ma peau.

 

Je m’éclairci la gorge pour ne pas penser au durcissement inattendu d’une certaine partie, que je venais de sentir, là en bas.

Le fait qu’il caressait ma peau en attente de ma réponse n’arrangeait rien… ! Au contraire, à ce simple contact, une multitude de frissons se mirent à parcourir mon corps.

« Est-ce que tu es sur de toi ? » Il fallait que je me débarrasse entièrement de toute cette électricité pour que ça marche et même s’ il était résistant au feu, ça pouvait quand même faire mal.

Il se pencha vers moi, ses cheveux caressant mon visage. Ces mèches noires n’auraient pas du me faire l’effet de douces caresses?mais ce fut le cas, et à nouveau, je maudis l’étrange réaction que j’avais toujours face à lui.

 

« Je ne fais jamais rien à moins d’être sur. »

 

Il parla à voix basse tandis que ses doigts serraient les miens. Une déchargé électrique que je n’avais pas eu l’intention d’envoyer, glissa en lui? mais il ne s’en plaint pas. Au lieu de ça, un délicieux sourire apparût sur ses lèvres.

« Encore ! »

 

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Trad par Tito, (texte original : ICI)

Image 1 par Syd Gil

Image 2 par Smv Grey

 

 

 

 

 

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